Résultats scientifiques
CEA
Mardi 28 Novembre 2006
Une étude en neuro-imagerie confirme les conséquences de l’alcool sur le cerveau
Des chercheurs de l'Inserm1, du CEA2, et de l'AP-HP3 viennent de montrer, in vivo, que l'alcool chez des personnes dépendantes altère de manière localisée la matière grise (cellules nerveuses) et, de manière diffuse, la matière blanche (l'ensemble des connections entre les régions du cerveau). Les chercheurs mettent notamment en évidence que la consommation d'alcool à un âge précoce entraîne une diminution de la matière grise dans plusieurs zones cérébrales. Ce résultat, issu d'une expérience réalisée sur une trentaine de personnes, conforte des données obtenues à ce jour par des études post-mortem. Le détail de ces résultats a été publié dans la revue Neuropsychopharmacology.
Une étude en neuro-imagerie confirme les conséquences de l’alcool sur le cerveau
Des chercheurs de l'Inserm1, du CEA2, et de l'AP-HP3 viennent de montrer, in vivo, que l'alcool chez des personnes dépendantes altère de manière localisée la matière grise (cellules nerveuses) et, de manière diffuse, la matière blanche (l'ensemble des connections entre les régions du cerveau). Les chercheurs mettent notamment en évidence que la consommation d'alcool à un âge précoce entraîne une diminution de la matière grise dans plusieurs zones cérébrales. Ce résultat, issu d'une expérience réalisée sur une trentaine de personnes, conforte des données obtenues à ce jour par des études post-mortem. Le détail de ces résultats a été publié dans la revue Neuropsychopharmacology.
Chanraud, Martelli et al., Neuropsychopharmacology, 2006, Oct 18
CEA
Lundi 11 Septembre 2006
L'organisation du cerveau du nourrisson pourrait-elle expliquer l'acquisition rapide de la langue maternelle ?
Pourquoi seuls les humains sont-ils capables de maitriser un langage sophistiqué? Comment se fait-il que les nourrissons dominent si rapidement leur langue maternelle, quand on songe aux difficultés de l'adulte pour apprendre une deuxième langue? Les réponses à ces questions se trouvent peut-être dans l'organisation particulière du cerveau humain et dans la collaboration étroite entre les régions qui ont des fonctionnalités différentes mais complémentaires. Telles sont les hypothèses émises par des équipes de l’Inserm, du CEA, de l’AP-HP et du CNRS. Leurs travaux complètent les conclusions apportées en 2002 par ces mêmes chercheurs qui démontraient alors que les nourrissons activaient les mêmes aires cérébrales que l'adulte lorsqu'ils écoutaient de la parole. Leurs résultats montrent aujourd'hui que l'organisation adulte, qui implique une coopération étroite entre les aires de compréhension (la région temporale dont l'aire de Wernicke) et celles de production verbale (l'aire de Broca dans la région frontale inférieure gauche), est déjà présente chez le nourrisson alors qu'il ne parle pas encore. Ces nouvelles données paraissent cette semaine dans l’édition en ligne des PNAS (Proceedings of the National Academy of Science).
L'organisation du cerveau du nourrisson pourrait-elle expliquer l'acquisition rapide de la langue maternelle ?
Pourquoi seuls les humains sont-ils capables de maitriser un langage sophistiqué? Comment se fait-il que les nourrissons dominent si rapidement leur langue maternelle, quand on songe aux difficultés de l'adulte pour apprendre une deuxième langue? Les réponses à ces questions se trouvent peut-être dans l'organisation particulière du cerveau humain et dans la collaboration étroite entre les régions qui ont des fonctionnalités différentes mais complémentaires. Telles sont les hypothèses émises par des équipes de l’Inserm, du CEA, de l’AP-HP et du CNRS. Leurs travaux complètent les conclusions apportées en 2002 par ces mêmes chercheurs qui démontraient alors que les nourrissons activaient les mêmes aires cérébrales que l'adulte lorsqu'ils écoutaient de la parole. Leurs résultats montrent aujourd'hui que l'organisation adulte, qui implique une coopération étroite entre les aires de compréhension (la région temporale dont l'aire de Wernicke) et celles de production verbale (l'aire de Broca dans la région frontale inférieure gauche), est déjà présente chez le nourrisson alors qu'il ne parle pas encore. Ces nouvelles données paraissent cette semaine dans l’édition en ligne des PNAS (Proceedings of the National Academy of Science).
CEA
Mercredi 21 Juin 2006
L'astrocyte : nouvelle cible thérapeutique de la Maladie de Huntington?
Des chercheurs du Service Hospitalier Frédéric Joliot (DRM, CEA, CNRS URA 2210 Orsay), en collaboration avec d'autres équipes françaises et suisses, sont parvenus à caractériser les mécanismes d'action du ciliary neurotrophic factor (CNTF), un facteur trophique candidat thérapeutique de la maladie de Huntington.
L'astrocyte : nouvelle cible thérapeutique de la Maladie de Huntington?
Des chercheurs du Service Hospitalier Frédéric Joliot (DRM, CEA, CNRS URA 2210 Orsay), en collaboration avec d'autres équipes françaises et suisses, sont parvenus à caractériser les mécanismes d'action du ciliary neurotrophic factor (CNTF), un facteur trophique candidat thérapeutique de la maladie de Huntington.
Journal of Neurosciences (2006).
Mardi 16 Mai 2006
Les mouvements de l'eau pour voir le cerveau penser
Une équipe du Service hospitalier Frédéric Joliot du CEA, en collaboration avec une équipe de l'université de Kyoto, vient de démontrer qu'une mesure du mouvement des molécules d'eau du cerveau traduisait directement et rapidement l'activation des neurones. Ces travaux sont publiés dans PNAS du 23 mai 2006.
Les mouvements de l'eau pour voir le cerveau penser
Une équipe du Service hospitalier Frédéric Joliot du CEA, en collaboration avec une équipe de l'université de Kyoto, vient de démontrer qu'une mesure du mouvement des molécules d'eau du cerveau traduisait directement et rapidement l'activation des neurones. Ces travaux sont publiés dans PNAS du 23 mai 2006.
PNAS (2006) 103(21): 8263-8268
Mercredi 29 Mars 2006
Nouvelle cible thérapeutique potentielle dans la maladie de Huntington
Des chercheurs du Service hospitalier Frédéric Joliot (DRM, CEA Orsay) en collaboration avec d'autres équipes, sont parvenus à caractériser une atteinte spécifique d'une protéine membranaire de la mitochondrie dans la maladie de Huntington.
Nouvelle cible thérapeutique potentielle dans la maladie de Huntington
Des chercheurs du Service hospitalier Frédéric Joliot (DRM, CEA Orsay) en collaboration avec d'autres équipes, sont parvenus à caractériser une atteinte spécifique d'une protéine membranaire de la mitochondrie dans la maladie de Huntington.
Mol. Biol. Cell. (2006). EOP
Mercredi 01 Février 2006
La capucine : une nouvelle cible moléculaire de la maladie de Huntington.
La recherche systématique de marqueurs moléculaires du cerveau a permis d’identifier un nouveau gène qui pourrait constituer un marqueur d’évolution de la maladie de Huntington.
La capucine : une nouvelle cible moléculaire de la maladie de Huntington.
La recherche systématique de marqueurs moléculaires du cerveau a permis d’identifier un nouveau gène qui pourrait constituer un marqueur d’évolution de la maladie de Huntington.
Genomics (2006) 87 : 200-207
