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Bienvenue




Chef d'équipe
 
Ina Attrée
Directeur de recherche CNRS, HDR
iRTSV/BCI/PB&RC
17 rue des Martyrs
38 054 Grenoble cedex 9
Tel. : 04 38 78 34 83
Fax : 04 38 78 44 99
 
Membres de l'équipe
 
Stéphanie Bouillot, technicienne CEA,
François Boulay, ingénieur-chercheur CEA (DR), HDR,
François Cretin, maître de conférences UJF,
Sylvie Elsen, chercheur CNRS (CR), HDR,
Eric Faudry, ingénieur-chercheur CEA (CR),
Didier Grunwald, ingénieur-chercheur CEA
Philippe Huber, ingénieur-chercheur CEA (DR), HDR,
Laurence Macari, technicienne CNRS,
Marie-Pierre Mendez, ITA CNRS, gestionnaire de l’équipe
Marie-Josèphe Rabiet, Directeur de recherche Inserm, HDR,
Michel Ragno, technicien CNRS,
Mylène Robert-Genthon, ingénieur d'études CNRS,

Guillermina Casabona, doctorante VLM,
Valentina Cogoni, post-doctorante FINOVI
Caroline Perdu, doctorante IRTELIS,
Khady Sall, doctorante Université Grenoble I,
Julien Verove, doctorant Cluster 10,


 
Présentation
 

L'émergence de bactéries pathogènes multi-résistantes est un problème majeur de santé publique. Beaucoup de pathogènes à Gram-négatif, dont certains provoquent des infections sévères chez l'homme, telles que des diarrhées, des infections pulmonaires ou la peste, sont concernés par ce phénomène. Une des stratégies de lutte contre ce fléau est de comprendre en détail les mécanismes moléculaires de la pathogénicité bactérienne afin d'identifier de nouvelles cibles thérapeutiques et stimuler des approches novatrices permettant de découvrir de nouveaux médicaments.

Notre équipe cherche à élucider les mécanismes moléculaires de la pathogénicité bactérienne et à décrypter les réponses cellulaires de l'hôte à l'infection. Nous nous sommes focalisés sur la fonction et la structure des protéines du « Système de Sécrétion de Type 3 » (SST3) du pathogène opportuniste Pseudomonas aeruginosa. Nous avons également initié une étude sur un autre système de virulence nouvellement découvert appelé « Système de Sécrétion de Type 6 » (SST6). Le SST3 est utilisé par les pathogènes pour injecter des toxines dans les cellules eucaryotes, afin d'échapper au système immunitaire de l'hôte et franchir les barrières tissulaires. Pour cela, les toxines doivent traverser trois membranes, les deux membranes bactériennes et la membrane plasmique cellulaire, grâce à des structures de type « aiguille ». Les voies de signalisation et de régulation, à la fois du côté de la cellule hôte et du pathogène, sont étudiées pour déterminer les mécanismes moléculaires mis en jeu par la bactérie lors de l'infection.

Nos approches sont interdisciplinaires : études génétiques et microbiologie, signalisation cellulaire et microscopie, études structurales (collaboration avec l'IBS) des molécules isolées et des complexes macromoléculaires. Nous profitons pour cela de l'excellent environnement scientifique et des différentes plateformes disponibles de l'institut iRTSV (protéomique, microscopie, plateformes de criblage à haut-débit et de cytométrie en flux).

 
Axes de recherche
 

 
Collaborations
 
France et étranger
 
CHU Grenoble, IBS Grenoble, réseau français « GDR Pseudomonas » (6 laboratoires), Université de Washington, Université de Houston, Université de Brasilia…
 
à l'iRTSV
 

• Équipe « Gen&Chem » de Marie-Odile Fauvarque : interaction Pseudomonas/Drosophile, plate-forme CMBA (criblage de chimiothèques et phénotypique avec microscopie HC)
• EDyP-Service (Yohann Couté) : analyses par spectrométrie de masse.

 
Financements additionnels
 
 
Mots clefs
 
Pseudomonas aeruginosa, toxine, mucoviscidose, SST3, SST6, translocon, aiguille, injectisome, interaction hôte-pathogène, interactome, chémogénomique, régulation, signalisation