- les phospholipides sont les lipides majeurs des membranes cellulaires animales ou des levures ;
- les plantes sont caractérisées par la présence d'une classe unique de lipides membranaires non-phosphatés, les galactolipides, synthétisés dans les membranes limitant les chloroplastes (l'enveloppe plastidiale). De par leur teneur élevée dans les membranes photosynthétiques, les galactolipides forment la classe lipidique la plus abondante de la biosphère.
- Deux intermédiaires, aux carrefours de plusieurs voies métaboliques des glycérolipides, l'acide phosphatidique et le diacylglycérol jouent un rôle important de régulation.
- Les triacylglycérols sont synthétisés par addition d'un troisième acide gras sur un diacylglycérol. Les triacylglycérols constituent la base des biocarburants dits de 3ème génération (ou Biocarburants 3G).
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Figure 1 : Les glycérolipides, constituants des membranes biologiques et des huiles.
Dans une cellule eucaryote, chacun des compartiments membranaires (membrane plasmique, membranes du réticulum, du Golgi, de la vacuole, des mitochondries, des plastes, etc) présente une composition lipidique qui lui est spécifique, régulée suivant les conditions physiologiques et environnementales. Ainsi, sur une plante qui pousse en milieu pauvre en phosphate, on observe un appauvrissement de certaines membranes en phospholipides, qui est contrebalancé par leur enrichissement en galactolipides. L'ensemble représente à l'échelle cellulaire une économie vitale en phosphate. Un transfert de galactolipides se produit des membranes des chloroplastes vers d'autres membranes habituellement dépourvues de galactolipides telles que les membranes mitochondriales. Les processus de couplage entre voies de synthèses de phospholipides (dans le réticulum endoplasmique) et de galactolipides (dans l'enveloppe des chloroplastes), les mécanismes régulateurs et les machineries de transferts de lipides sont méconnus.
L'équipe pose les questions suivantes :







