Scientific results
Tuesday March 01 2011
Redistributions de membranes entre cellules
Des chercheurs du SRHI (I2BM, CEA/Hôpital Saint-Louis) viennent de démontrer l’intensité des échanges de membranes entre les cellules immunitaires et les cellules de leur environnement. Le mécanisme de trogocytose, est le transfert de fragments de membranes et de toutes les protéines qu’elles contiennent d’une cellule à une autre. Par trogocytose, une cellule peut acquérir et afficher temporairement à sa surface des protéines qui ont été synthétisées par d’autres. Suite à une acquisition de fragments membranaires, une cellule peut donc afficher à sa surface des protéines dont elle ne transcrit pas le gène. Les chercheurs ont démontré que les cellules immunitaires activées capturent des fragments membranaires de multiples cellules de leur environnement, les affichent à leur surface, puis éventuellement les retransmettent à d’autres. Par trogocytose, les protéines de surface des cellules du microenvironnement se trouvent donc activement échangées et « partagées » entre cellules immunitaires, ou « réparties » à la surface de multiples cellules. Les protéines acquises par trogocytose restent fonctionnelles. Les échanges trogocytiques multiples permettent donc d’envisager que les échanges de fragments membranaires correspondent à des échanges de fonctions entre cellules immunitaires impliquées dans une même réponse.
Redistributions de membranes entre cellules
Des chercheurs du SRHI (I2BM, CEA/Hôpital Saint-Louis) viennent de démontrer l’intensité des échanges de membranes entre les cellules immunitaires et les cellules de leur environnement. Le mécanisme de trogocytose, est le transfert de fragments de membranes et de toutes les protéines qu’elles contiennent d’une cellule à une autre. Par trogocytose, une cellule peut acquérir et afficher temporairement à sa surface des protéines qui ont été synthétisées par d’autres. Suite à une acquisition de fragments membranaires, une cellule peut donc afficher à sa surface des protéines dont elle ne transcrit pas le gène. Les chercheurs ont démontré que les cellules immunitaires activées capturent des fragments membranaires de multiples cellules de leur environnement, les affichent à leur surface, puis éventuellement les retransmettent à d’autres. Par trogocytose, les protéines de surface des cellules du microenvironnement se trouvent donc activement échangées et « partagées » entre cellules immunitaires, ou « réparties » à la surface de multiples cellules. Les protéines acquises par trogocytose restent fonctionnelles. Les échanges trogocytiques multiples permettent donc d’envisager que les échanges de fragments membranaires correspondent à des échanges de fonctions entre cellules immunitaires impliquées dans une même réponse.
Alegre, LeMaoult et al. Cell Res., (2010), 20 : 1239-51
Monday February 14 2011
Transport des radiotraceurs TEP à travers la barrière hémato-encéphalique.
Deux protéines influencent principalement la distribution et la pharmacocinétique des molécules dans les cellules du système nerveux central : la GlycoProteine P et la Protéine de résistance au cancer du sein. Une équipe du SHFJ (I2BM, CEA/Orsay) a mis au point et validé un test in vitro de mesure du transport des molécules à travers les membranes cellulaires par ces protéines. Ce test permettra d’évaluer précocement la pénétration, ou non, dans les cellules du système nerveux central des radiotraceurs TEP destinés à l’étude des phénomènes moléculaires. Les traceurs ne traversant pas cette barrière seront ainsi disqualifiés avant même toute étude d’imagerie, rendant plus efficace la mise au point de nouveaux traceurs TEP pour l’étude du système nerveux central.
Transport des radiotraceurs TEP à travers la barrière hémato-encéphalique.
Deux protéines influencent principalement la distribution et la pharmacocinétique des molécules dans les cellules du système nerveux central : la GlycoProteine P et la Protéine de résistance au cancer du sein. Une équipe du SHFJ (I2BM, CEA/Orsay) a mis au point et validé un test in vitro de mesure du transport des molécules à travers les membranes cellulaires par ces protéines. Ce test permettra d’évaluer précocement la pénétration, ou non, dans les cellules du système nerveux central des radiotraceurs TEP destinés à l’étude des phénomènes moléculaires. Les traceurs ne traversant pas cette barrière seront ainsi disqualifiés avant même toute étude d’imagerie, rendant plus efficace la mise au point de nouveaux traceurs TEP pour l’étude du système nerveux central.
Tournier et al. J. Nucl. Med. (2011), online
