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Laboratoire de bioénergétique et biotechnologie des bactéries et microalgues (LB3M)
Recherches et applications biotechnologiques dans le domaine de la photosynthèse, de la production d'hydrogène et de lipides chez des micro-organismes photosynthétiques (microalgues, cyanobactéries).
Les objectifs du Laboratoire sont de comprendre les mécanismes photosynthétiques de conversion et de stockage de l’énergie lumineuse par des microalgues ou cyanobactéries, d’en identifier les mécanismes régulateurs et de proposer des stratégies innovantes pour l’amélioration des capacités de production. Elles se basent sur des approches génétiques développées sur des organismes modèles pour identifier les gènes-clef et sur une exploration de la biodiversité pour rechercher des organismes ou des enzymes d’intérêt.
Unités associées : Laboratoire de l’Unité Mixte de Recherche CEA – CNRS – Université Aix Marseille (UMR 6191)
Dernière mise à jour: Mai 2012
Les objectifs du Laboratoire sont de comprendre les mécanismes photosynthétiques de conversion et de stockage de l’énergie lumineuse par des microalgues ou cyanobactéries, d’en identifier les mécanismes régulateurs et de proposer des stratégies innovantes pour l’amélioration des capacités de production. Elles se basent sur des approches génétiques développées sur des organismes modèles pour identifier les gènes-clef et sur une exploration de la biodiversité pour rechercher des organismes ou des enzymes d’intérêt.
Unités associées : Laboratoire de l’Unité Mixte de Recherche CEA – CNRS – Université Aix Marseille (UMR 6191)
Dernière mise à jour: Mai 2012
Laboratoire d'écologie microbienne de la rhizosphère et d'environnements extrêmes (LEMiRE)
Les études menées visent à :
- Comprendre le fonctionnement de la rhizosphère par la caractérisation de la nature et du flux de carbone exsudé par la plante et de son pouvoir de structuration des populations bactériennes du sol. Le modèle Pseudomonas brassicacearum-Arabidopsis thaliana est utilisé pour décoder le dialogue moléculaire « plantes-bactéries» et pour déterminer l'effet de cette association sur la physiologie et la santé de la plante et vice-versa.
- Étude du cycle cellulaire de Ramlibacter tataouinensis.et sa tolérance à la dessiccation.
- Comprendre le fonctionnement de la rhizosphère par la caractérisation de la nature et du flux de carbone exsudé par la plante et de son pouvoir de structuration des populations bactériennes du sol. Le modèle Pseudomonas brassicacearum-Arabidopsis thaliana est utilisé pour décoder le dialogue moléculaire « plantes-bactéries» et pour déterminer l'effet de cette association sur la physiologie et la santé de la plante et vice-versa.
- Étude du cycle cellulaire de Ramlibacter tataouinensis.et sa tolérance à la dessiccation.
Laboratoire des Échanges Membranaires et Signalisation (LEMS)
Le laboratoire étudie les mécanismes de transduction de signaux et les transporteurs impliqués dans l'osmorégulation et la détoxication cellulaire en réponse à des stress biotiques et abiotiques chez les végétaux supérieurs.
Groupe de recherches appliquées en phytotechnologie (GRAP)
Le GRAP est une équipe pluridisciplinaire (biologistes et technologues) qui gère, développe et assure la maintenance d'une plate-forme technique dédiée à la production de végétaux en conditions contrôlées.
Laboratoire de biologie du développement des plantes (LBDP)
L’objectif principal du LBDP est d’élucider chez les plantes les voies de transport et de transduction en réponse aux concentrations ioniques. En effet, les mécanismes de perception des ions chez ces organismes demeurent particulièrement méconnus et offrent un grand intérêt pour la recherche fondamentale.
Tout en privilégiant des approches physiologiques sur l'ensemble de la plante, nous étudions tout particulièrement deux modèles de l’implication des flux d’ions dans la signalisation cellulaire: l’architecture de la racine et la cellule de garde. Ces deux tissus répondent en effet de façon dynamique aux changements de l’environnement.
Le principal (mais pas exclusif) ion retenu pour nos études est le phosphate. Cet élément présente la particularité de moduler la disponibilité de nombreux cations (en particuliers de métaux) dans le sol. Il constitue aussi un paramètre clef contrôlant la production de nombreux composés énergétiques (amidon, lipides). Ceci offre ainsi l'opportunité à nos recherches de trouver des applications potentielles dans de nombreux domaines, en particulier ceux des bioénergies et de la bio-remédiation.
Tout en privilégiant des approches physiologiques sur l'ensemble de la plante, nous étudions tout particulièrement deux modèles de l’implication des flux d’ions dans la signalisation cellulaire: l’architecture de la racine et la cellule de garde. Ces deux tissus répondent en effet de façon dynamique aux changements de l’environnement.
Le principal (mais pas exclusif) ion retenu pour nos études est le phosphate. Cet élément présente la particularité de moduler la disponibilité de nombreux cations (en particuliers de métaux) dans le sol. Il constitue aussi un paramètre clef contrôlant la production de nombreux composés énergétiques (amidon, lipides). Ceci offre ainsi l'opportunité à nos recherches de trouver des applications potentielles dans de nombreux domaines, en particulier ceux des bioénergies et de la bio-remédiation.
Laboratoire de bioénergétique cellulaire (LBC)
Le Laboratoire de Bioénergétique Cellulaire (LBC) est chargé :
(i) d'identifier et de caractériser les gènes, la structure et la fonction des protéines ou des associations supramoléculaires impliqués, chez différents modèles bactériens, dans les mécanismes moléculaires d'adaptation à leur environnement (oxygène, lumière, champ magnétique) ou à des stress environnementaux (toxiques, dessiccation, rayonnements ionisants).
(ii) de favoriser le transfert de ces connaissances vers des applications biotechnologiques.
(i) d'identifier et de caractériser les gènes, la structure et la fonction des protéines ou des associations supramoléculaires impliqués, chez différents modèles bactériens, dans les mécanismes moléculaires d'adaptation à leur environnement (oxygène, lumière, champ magnétique) ou à des stress environnementaux (toxiques, dessiccation, rayonnements ionisants).
(ii) de favoriser le transfert de ces connaissances vers des applications biotechnologiques.
Laboratoire des interactions protéine métal (LIPM)
Constitué en 2006, le Laboratoire des Interactions Protéine Métal développe des recherches dans le cadre de la toxicologie nucléaire environnementale.
Les objectifs du Laboratoire sont l’analyse des mécanismes impliquées dans la réponse physiologique liée à l’exposition de bactéries aux métaux toxiques, radionucléides et notamment l’uranium, sur des bactéries environnementales issues de sols riches en uranium, d’une tranchée de stockage de Tchernobyl, et sur Escherichia coli ; l’analyse des protéines cibles des métaux et des déterminants structuraux des propriétés des sites métalliques, avec l’objectif à plus long terme de réaliser des architectures chélatantes affines et spécifiques de l’uranium.
Ces projets sont menés par une approche multidisciplinaire de microbiologie, génétique, biochimie combinée à l’utilisation d’approches de spectrométrie de masse et de spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier (IRTF) pour l’étude des sites métalliques dans les protéines.
Les objectifs du Laboratoire sont l’analyse des mécanismes impliquées dans la réponse physiologique liée à l’exposition de bactéries aux métaux toxiques, radionucléides et notamment l’uranium, sur des bactéries environnementales issues de sols riches en uranium, d’une tranchée de stockage de Tchernobyl, et sur Escherichia coli ; l’analyse des protéines cibles des métaux et des déterminants structuraux des propriétés des sites métalliques, avec l’objectif à plus long terme de réaliser des architectures chélatantes affines et spécifiques de l’uranium.
Ces projets sont menés par une approche multidisciplinaire de microbiologie, génétique, biochimie combinée à l’utilisation d’approches de spectrométrie de masse et de spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier (IRTF) pour l’étude des sites métalliques dans les protéines.
Laboratoire d'écophysiologie moléculaire des plantes (LEMP)
Etude de la réponse des processus photosynthétiques aux facteurs environnementaux.
Les objectifs sont de décrire les mécanismes qui régulent les flux d'énergie, les échanges gazeux et l'équilibre redox dans le chloroplaste et la feuille, et d'étudier les mécanismes de protection, de réparation et de signalisation mis en jeu dans le chloroplaste, en particulier les réactions associées aux stress photo-oxydants.
Les objectifs sont de décrire les mécanismes qui régulent les flux d'énergie, les échanges gazeux et l'équilibre redox dans le chloroplaste et la feuille, et d'étudier les mécanismes de protection, de réparation et de signalisation mis en jeu dans le chloroplaste, en particulier les réactions associées aux stress photo-oxydants.
Laboratoire de génétique et biophysique des plantes (LGBP)
Etudes pluridisciplinaires intégrant biochimie, biophysique et biologie moléculaire dans le but de comprendre les mécanismes de régulations permettant l'adaptation de la croissance chez des organismes photosynthétiques modèles: les microalgues, les mousses et les plantes vasculaires.
Pour plus d'information, visitez notre site web: www.lgbp.univ-mrs.fr oh un poi nt
Pour plus d'information, visitez notre site web: www.lgbp.univ-mrs.fr oh un poi nt
