Photofermentation de composés organiques et production biologique d'hydrogène
- Modélisation des Hydrogénases
- Biosynthèse de centres métalliques
- Superoxyde réductase - Biosynthèse de l'actinorhodine
- Formation de la liaison C-S
- Métaux toxiques et biosynthèse des centres [Fe-S]
- Maturation des hydrogénases à fer
- Formation des centres binucléaires à fer et biosynthèse du coenzyme Q
- Photoproduction d'hydrogène
- Photofermentation de composés organiques et production biologique d'hydrogène
- Publications
Responsable |
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Biographie |
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Diplômé de l'Université d'Oxford (B.A. Hons. 1977, M.Sc. 1978) et de l'Université de Dundee, Écosse (Ph.D. 1982), John Willison travaille au CEA-Grenoble depuis 1980. Après avoir passé sa thèse en 1982, il a effectué un post-doc de deux ans avant d'intégrer le CNRS en 1984. Travaillant d'abord au laboratoire de Biochimie Microbienne dirigé par Paulette Vignais, puis au laboratoire de Biochimie et Biophysique des Systèmes Intégrés, il a rejoint le laboratoire de Chimie et Biologie des Métaux dirigé par Marc Fontecave en 2007. Il a effectué une année sabbatique de 1991 à 1992 au Laboratoire Européen de Biologie Moléculaire (EMBL) dans le groupe de R. Leberman, et il a obtenu son habilitation à diriger des recherches en 1999. Il a été élu membre du Comité International d'Organisation des ISPP (International Symposia on Photosynthetic Prokaryotes) de 1988 à 1997 et a été fondateur et co-responsable du groupe Microbiologie et Environnement de Grenoble-Chambéry de 1993 à 1997.
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Sujets de recherche |
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• Photofermentation de composés organiques et production biologique d'hydrogène
• Relations entre le métabolisme carboné et azoté et leur rapport avec la photoproduction d'hydrogène chez les bactéries photosynthétiques • Utilisation de la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spéctrométrie de masse (GC-MS) pour la détection et identification de composés organiques d'intérêt environnemental • Biodégradation et bioremédiation des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) par des bactéries du sol • Biodiversité des prokaryotes dans des milieux hypersalés • Génétique et régulation de la fixation d'azote chez la bactérie photosynthétique Rhodobacter capsulatus • Analyse génétique des chaînes respiratoires chez Paracoccus denitrificans. |
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Mots clés |
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Biohydrogène ; photoproduction d'hydrogène ; photofermentation ; biodégradation ; environnement ; biodiversité ; métabolisme. |
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Projets en cours |
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Les déchets et les sous-produits agricoles représentent une source importante de matière organique, potentiellement convertissible en hydrogène par voie de fermentation. La fermentation classique, dite « à l'obscurité » conduit à la formation théorique de 4 mol H2 et 2 mol acétate par mol de glucose. En revanche, la fermentation « à la lumière» ou photofermentation, catalysée par les bactéries photosynthétiques, est capable théoriquement à convertir la totalité du glucose en H2 et CO2, avec un rendement maximal de 12 mol H2/mol de glucose. En pratique, le rendement de production d'H2 par fermentation à l'obscurité est de l'ordre de 2 mol/mol glucose par les bactéries mésophiles et de 3 mol/mol glucose pour les bactéries hyperthermophiles, avec la formation d'autres sous-produits, comme le butyrate ou le lactate. De même, le rendement de photofermentation est faible pour les sucres (environ 30%) mais beaucoup plus élevé pour les acides organiques, comme l'acétate et le lactate. La solution que nous étudions actuellement est de coupler un processus de fermentation à haute température, avec un rendement expérimental de 75%, à un processus de photofermentation qui présente également un rendement expérimental de 75% de conversion de l'acétate en H2. |
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Voir également Yves Jouanneau, équipe BioCE |
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Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont des polluants récalcitrants à cause de leur stabilité chimique et leur faible solubilité dans l'eau. L'utilisation d'une phase organique, immiscible dans l'eau, pour solubiliser des HAP augmente leur biodisponibilité et facilite leur biodégradation. Nous avons mis au point un milieu de culture biphasique dans lequel les HAP sont solubilisés dans une huile minérale comme l'huile de silicone. Ce milieu a été utilisé pour isoler à partir de sols pollués de nouvelles souches bactériennes capables de se développer sur des HAP lourds, comme le pyrène [Krivobok et al., 2003] et le chrysène [Willison, 2004]. Dans ce milieu, suffisamment de biomasse bactérienne est produite pour pouvoir effectuer des analyses biochimiques des enzymes impliquées et des métabolites intermédiaires dans les voies de dégradation de ces HAP. Certains métabolites identifiés peuvent servir d'indicateurs de la présence et la biodégradation des HAP dans l'environnement [Jouanneau et al., 2005]. |
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Collaborations |
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Pierre Caumette / Robert Duran, Université de Pau et des Pays de l'Adour, IPREM-EEM, UMR CNRS 5254, Équipe Environnement et Microbiologie, IBEAS, UFR Sciences et Technologies, BP 1155, 64013 Pau cedex |
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Publications depuis 2005 (dans HAL) |
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Arwa A, Baup S, Gondrexon N, Magnin JP and Willison J |
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Référence supplémentaires |
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Willison JC |
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Ouvrage |
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Jouanneau Y, Martin F, Krivobok S and Willison J |

Responsable



